Appraisal of Animal Welfare Practices and Disease Prevalence of Animals Slaughtered at The Central Abattoir, Ekiti State, Nigeria
DOI:
https://doi.org/10.51791/njap.v52i5.9068Keywords:
Animal welfare, Disease prevalence, fetal wastage, cattle slaughtering, emergency slaughterAbstract
The concern for animal welfare and wholesome meat for human consumption is gradually taking priority in the Nigerian Livestock industry. Abattoirs have been reported to be associated with unethical and unwholesome practices. Despite the growing effort to incorporate best practices towards humans and animals, the successes achieved are still limited. Therefore, this research was designed to assess the livestock slaughtered, their health status, and disease prevalence at Ado-Ekiti, Ekiti State Central Abattoir. Data were obtained over a period of 76 days (November –January) using direct observation with the aid of a checklist camera and recorder. Information on the number of ruminant species slaughtered, sex, slaughtering pattern, processing style, disease prevalence, and fetal wastage were obtained. The study revealed that a total of 3893 ruminants were slaughtered (3793 cattle), 19 (sheep), and 81 (goats). The population of cattle slaughtered was 97.4%, goat was 2%, sheep was 0.4% of the total animals slaughtered. The majority of cattle slaughtered were females (66.8%). The only slaughtering method observed was the halal. Singeing (99.4%) and flaying (0.6%) were the two processing methods observed during which an average of 2.59 of the female cattle processed were found with fetuses at different stages of life. Also, emergency slaughtered cattle (10) was recorded. For disease prevalence, a total of 123 (3.09%) cattle had diseases. Seven different diseases were observed during appraisal with the highest being Paramphistomosis (40.7) and the least Mastitis (1). In conclusion, inspection of animal should be thoroughly carried out and animals that are not fit for slaughter should not be slaughtered. The welfare of animals should take priority regardless of the fact that they are meant for slaughtering. Diseased animals should be condemned.
Le souci du bien-être animal et de la salubrité de la viande destinée à la consommation humaine devient progressivement une priorité dans le secteur de l'élevage nigérian. Les abattoirs ont été associés à des pratiques contraires à l'éthique et insalubres. Malgré les efforts croissants visant à intégrer les meilleures pratiques envers les humains et les animaux, les succès obtenus restent limités. Cette étude a donc été conçue pour évaluer les animaux abattus, leur état de santé et la prévalence des maladies à l'abattoir central d'Ado-Ekiti, dans l'État d'Ekiti. Les données ont été recueillies sur une période de 76 jours (novembre-janvier) à l'aide d'une observation directe, d'une caméra et d'un enregistreur. Des informations ont été obtenues sur le nombre d'espèces de ruminants abattues, leur sexe, le mode d'abattage, le type de transformation, la prévalence des maladies et les pertes fœtales. L'étude a révélé qu'un total de 3 893 ruminants ont été abattus (3 793 bovins, 19 ovins et 81 caprins). La population de bovins abattus représentait 97,4 % du total des animaux abattus, celle des caprins 2 % et celle des ovins 0,4 %. La majorité des bovins abattus étaient des femelles (66,8 %). La seule méthode d'abattage observée était la méthode halal. Le brûlage (99,4 %) et l'écorchement (0,6 %) étaient les deux méthodes de transformation observées, au cours desquelles 2,59 bovins femelles transformés en moyenne ont été trouvés avec des fœtus à différents stades de développement. De plus, 10 bovins abattus en urgence ont été enregistrés. En ce qui concerne la prévalence des maladies, 123 bovins (3,09 %) étaient atteints de maladies. Sept maladies différentes ont été observées. En ce qui concerne la prévalence des maladies, 123 bovins (3,09 %) étaient atteints. Sept maladies différentes ont été observées lors de l'évaluation, la plus fréquente étant la paramphistomose (40,7) et la moins fréquente la mammite (1). En conclusion, l'inspection des animaux doit être effectuée de manière approfondie et les animaux qui ne sont pas aptes à l'abattage ne doivent pas être abattus. Le bien-être des animaux doit être une priorité, même s'ils sont destinés à l'abattage. Les animaux malades doivent être condamnés.